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MON NOËL


Jésus se livre : «  J’aime bien mon père ; ma mère aussi bien sûr, c’est ma mère ! Mais je souffre de l’isolement dans lequel mon père semble être tenu .Certes il est plus âgé que ma mère .Est-ce pour cela qu’il a l’air complexé ? Pourtant il n’est pas le seul dans ce cas. C’est même assez courant dans notre village que les hommes prennent une très jeune fille comme compagne. Leur jeunesse et leur beauté attirent ceux qui veulent fonder une famille. La jeune épouse a la santé, elle fera beaucoup de beaux enfants et se consacrera à sa tâche de ménagère avisée. Ce qui est différent chez nous, c’est la place prépondérante de ma mère. C’est une très bonne maman mais elle est très possessive. Papa n’a jamais le droit de s’occuper de moi, comme si j’étais un enfant fragile, malade.

 

 Le regard de ma mère sur moi est plein d’amour mais aussi d’anxiété. De quoi a-t-elle peur ? Elle me surveille sans cesse, je ne dois pas traîner dans l’atelier ou j’aime tellement l’odeur des copeaux, je ne dois pas sortir dans la rue pour jouer avec les autres enfants .Quand j’étais tout petit je ne me plaignais pas ; j’étais mieux dans les bras de ma mère, lové contre ses seins chauds, que sur les genoux musclés de mon père qui me couvrait de baisers avec sa barbe piquante !

 

Mais en devenant garçonnet j’ai voulu me rapprocher de mon père. Il était fort et j’admirais tout ce qui sortait de son atelier : poutres, planchers ,plafonds , meubles ; mais pas les cercueils qui faisaient naître en moi de la compassion.

Un jour, papa m’a raconté des choses en me demandant le secret :

« Tu sais ta mère n’a pas eu de chance. Tu es né comme un enfant de pauvre, sur de la paille, dans une écurie ! !Pourtant,  j’avais de quoi nous payer une chambre confortable comme il convient à une femme d’artisan,  sur le point d’accoucher.

Non, mais quelle aventure ! Pour des histoires administratives de recensement que tu es trop petit pour comprendre, nous étions partis de chez nous pour Bethléem. Et voilà que tu t’annonces plus tôt que prévu. Ta mère était sans doute trop fatiguée par le voyage. Et voici l’hôtelier qui me traite mal, comme un étranger : plus de place !

-« Mais que faire ? la nuit est glaciale et ma femme ne va pas bien ».

-« Bon , entrez dans l’écurie et débrouillez-vous ».Et il referme la porte de sa salle d’oû s’échappaient de bonnes odeurs de cuisine.

Plus tard j’ai quitté l’écurie et je suis retourné à l’auberge. En voyant ma main pleine de pièces le patron a consenti à me vendre de la nourriture, de l’eau et une grosse couverture.

Et tu es né Jésus. Je priais le Divin que tout se passe bien. J’avais souci pour ta mère et pour toi. Mais tout s’est bien déroulé ! Nous avons même eu de la visite ! : des bergers, puis des gens savants, tous obligés comme nous de coucher sur la paille faute de chambres .Tu as eu une naissance de vedette !

J’étais tellement heureux de pouvoir serrer ta mère contre moi et de te regarder blotti dans ses bras. Je n’ai pas bien compris ce que les bergers et les Mages nous ont dit. C’était plutôt flatteur ! Tous te mangeaient des yeux, te trouvaient beau, adorable même !

« Adorable » je trouvais ça exagéré. Je n’aime pas qu’on gâte trop les enfants. Mais ta mère avait l’air de trouver tout ça naturel…….

 

Je n’avais qu’une hâte, les formalités du recensement accomplies, c’était de revenir chez nous à Nazareth..Qu'allaient raconter les voisins sur cette naissance de pauvre, de bohémien, qui fut la tienne ?

Déjà des bruits courraient sur toi. On répétait les paroles du vieux Siméon dites au Temple le jour de la cérémonie de purification. En tant que notre fils premier-né nous devions faire offrande au Divin pour Qu’Il te bénisse et te confie à nos soins .Je n’aime pas beaucoup ces devins, ces magiciens qui s’imaginent qu’ils sont prophètes par ce qu’ils sont âgés .Simon avait même effrayé ta maman en lui disant : « une épée te transpercera le cœur ». Est-ce qu’on dit des choses pareilles à une jeune maman toute à son bonheur ?

 

Tu sais Jésus, je ne suis pas un croyant très éclairé. Il me suffit de vivre comme mes ancêtres dans l’observance stricte de la Thora. Sans être des pauvres, nous sommes de condition modeste et pour moi le bonheur n’est pas à chercher plus loin que sa famille et son métier. Mais ta maman est sensible aux choses de la religion. Elle fréquente assidûment notre synagogue et elle passe des heures à prier. Elle dit que ta naissance a été marquée par toutes sortes de signes, des visions, comme si tu étais un enfant à part. Moi, je ne la suis pas dans toutes ces projections, ces rêves. Peut-être étant très jeune la maternité l’a-t-elle bouleversée ? Moi je t’aime beaucoup pour ce que tu es ; un petit garçon vigoureux et joyeux.

T’a-t-elle raconté qu’au lieu de revenir à Nazareth en quittant Bethléem, nous avons fait un long détour par l’Egypte ?

J’avais fait un horrible cauchemar : le roi Hérode ,ce renard, voulait te faire mourir. On lui avait monté la tête qu’il n’avait pas très solide ! Etaient-ce les prédictions d’Anne et du vieux Siméon te concernant ? Ou bien les bavardages de ta tante Elisabeth ? Ou encore l’émerveillement de ces bergers et de ces sages étrangers, qui lui    étaient parvenus ? ?Les puissants de ce monde sont souvent suspertitieux, ils ont aussi mauvaise conscience et redoutent toujours de perdre leur pouvoir.

 

 

 

Comme si, nous tes humbles parents , nous rêvions pour toi d’une carrière politique, nous te prenions pour un surdoué appelé à une destinée particulière !Par Abraham, ta mère et moi nous n’avons d’autre ambition que de t’aider à devenir un homme honnête, travailleur, t’associant un jour à moi pour faire fructifier notre petite entreprise de charpente que ton grand-père a créée il y a longtemps

Non, en vérité, mon cauchemar avait une explication : nous étions montrés du doigt dans le village à cause de notre rattachement à ce groupe de prière et d’étude de la Thora qu’on appelle les « humbles d’Israël ». Ta mère a des idées particulières concernant la manière de vivre comme le Divin  nous y appelle.

La lourdeur des cérémonies de la synagogue, la priorité accordée aux riches, aux notables, l’hypocrisie à laquelle conduit l’observance trop stricte de la loi de MoÏse, tout cela l’attriste et même la révolte. Devant sa cousine Elisabeth elle a tenu des propos subversifs évoquant « la déroute des orgueilleux, le renversement des souverains corrompus, de leur trône, la déception des riches renvoyés par l’Eternel les mains vides », tout cela un jour proche ou à la fin des temps ? Des espions ont-ils écouté derrière la porte ? Ont-ils rapporté les paroles imprudentes de ta mère aux voisins ?  et  jusqu’à Hérode ?

 

Alors j’ai pris peur. J’ai prié le Seigneur, je lui ai dit ma crainte et nous avons été nous cacher en Egypte jusqu’à l’annonce de la mort du vieux tyran jaloux et cruel. Oui, Jésus, ta mère est une rêveuse. Elle voudrait que la piété soit plus simple, plus vraie, et cela la rend anxieuse et …..trop bavarde.

Garde pour toi mes secrets, fils ! Dans quelques jours nous allons partir pour Jérusalem comme chaque année à l’occasion de la fête de Pâque. Et tu seras du voyage ! Prépare ton cœur à ce jour de joie et de reconnaissance car l’Eternel a sauvé nos ancêtres de la captivité en Egypte. De même il nous protégera toi, ta mère et moi de tous les dangers de la route. Le roi est mort, les rumeurs nous concernant semblent se dissiper. Depuis 12 ans notre atelier ne manque pas de commandes et le Rabbin ne cesse de faire des compliments sur toi ! Il dit que tu es très ouvert à la compréhension de la Thora et que tu vas devenir un bon juif craignant Dieu et plein de bonté pour ceux qui t’entourent.

Bravo Jésus, je suis fier de toi ; tu tiens de ta mère cette spiritualité, méfie-toi quand même de toute exaltation. Je t’ai parlé d’homme à homme, moi qui ne suis qu’un bon artisan plutôt terre à terre et…..vieillissant, hélas. »

 

REFLEXION :

Extraordinaire cette fidélité des juifs pieux du temps de Jésus, pour le pèlerinage de la Pâque à Jérusalem ? Chaque année se rendre de Galilée en Judée à pied (peut-être un âne pour les bagages ? ), qui le ferait de nos jours ? A vol d’oiseau c’est 100 km ; par les routes beaucoup plus.

On voit l’attachement du peuple juif à ses coutumes et l’attraction du Temple de la capitale de Judée. Tous les ans Jésus voyait partir ses parents pour plusieurs jours. L’atelier restait vide et des voisins complaisants et …..moins zélés que Joseph et Marie , gardaient Jésus et ses frères et sœurs plus petits.

Et cette année, pour ses 12 ans c’est la récompense ! De vraies vacances et surtout la réponse à une recherche intérieure que Jésus sentait poindre en lui : ce Dieu terrifiant dont on ne devait  même pas prononcer le nom, était aussi décrit par ses parents et le rabbin ,comme une force bénéfique, un appui dans le malheur, un grand ami qui pardonnait les entorses à la Loi. Ce Dieu unique, maître de l’univers, qui était-il vraiment ?

Pourquoi s’intéressait- il aux juifs ? pourquoi les juifs étaient-ils mis à part ?

Le jeune Jésus aimait questionner le rabbin de Nazareth, ses parents (surtout Marie) et les membres du petit groupe des « humbles d’Israël qui tenaient souvent réunion chez eux.

La Thora, les Prophètes .Jésus lisait les textes avec curiosité et respect. Mais rien n’était clair. Yahvé était-il à craindre ? ou bien pouvait-on s’éclater de joie et de reconnaissance en pensant à son pardon et à sa protection ?

Plus tard se disait Jésus, je serai rabbin. Je passerai mon temps à m’instruire afin d’enseigner à mon tour. J’adorerais jouer ce rôle de maître auprès des enfants et des adultes. Mais……je dois travailler avec mon père ! je suis l’aîné et c ‘est la tradition de poursuivre le métier du père. Qui me comprendrait et accepterait de me payer des études ?

Jésus refoulait ce projet et priait Dieu de le rendre raisonnable. On pouvait être un bon charpentier et donner du temps aux études religieuses. Voilà une bonne question à poser aux prêtres du Temple. Si Dieu l’appelait à son service, comme jadis le jeune Samuel, était-ce folie de sa part d’y penser ,d’en rêver ? Etait-ce orgueil de sa part ?

Ce gamin de 12 ans n’avait pas froid aux yeux. Il allait voir le Temple et tout le cérémonial de cette fête de la délivrance, en grand, en cinémascope, pas comme dans ce trou campagnard de Nazareth !

Et là-bas, espérait-il, Dieu me délivrera de mes hésitations, me dira ce que je dois faire de ma vie .Oh ! comme je l’espère…..

Au fond, j’ai deux pères : Joseph ,si bon , si humble mais plutôt fermé à la pensée divine et…YAHVE dont tant de juifs ont peur ; et que moi j’aime comme un soleil d’amour qui se lève à l’aube .

 

Jésus marche ; plutôt il court ! il a tellement hâte d’arriver à Jérusalem, d’y découvrir le Temple, de participer à la célébration de la Pâque. Dans son cœur d’enfant brille le récit légendaire qu’il faut actualiser : dure est la condition d’esclave, révoltant le joug qui pèse sur les Hébreux. Jésus a faim et soif de justice. Il se voit comme Moise propager la révolte, courir mille dangers, devenir un libérateur……

Il s’émerveille surtout de la naissance d’une foi timide, hésitante entre ce Dieu qui propose une alliance et une manière de vivre, et ce jeune homme élevé à la Cour du Pharaon. Les héros bibliques habitent le cœur de Jésus et le font vibrer, lui posent les questions existentielles : qui suis-je ? que dois-je faire de ma vie ? Comment vivre pleinement dans la joie et l’amour des autres, au service de notre Dieu tout puissant et juge compatissant ?

 

LES SOUCIS DE JOSEPH ET DE MARIE :

Sommes-nous de mauvais parents ? Notre fils nous donne bien du souci. Voilà qu’il nous a gâché cette fête de Pâque ! Tout allait bien ; après les offices religieux c’était la joie des retrouvailles. On rencontrait la famille proche et lointaine, les amis. On échangeait des nouvelles sur l’année écoulée : les saisons ,les récoltes ,les impôts romains qui augmentaient sans cesse, les bruits de guerre lointaines au Nord et à l’Est, mais aussi la santé, le vieillissement, les naissances. Les conversations aboutissaient presque toujours à la désastreuse situation politique. Là les voix se faisaient plus sourdes et méfiantes : l’armée romaine allait-elle occuper notre terre encore longtemps ? Notre Dieu n’interviendra-il pas ? N’enverra-t-il pas un nouveau David qui chassera l’occupant et rétablira Israël dans son indépendance et son rayonnement ?

Le Messie, l’Oint, l’Elu dont parlent les prophètes se fera-il connaître ?

Ou bien notre péché est-il si grand (surtout celui de nos dirigeants !) que Yahvé maintient sa vengeance ? Mais rien ne sert de pleurnicher, persistons dans notre espérance. Dieu nous délivrera comme Il l’a fait jadis.

Joseph et Marie sont repartis du Temple, la tête remplie de nouvelles, de questionnements. La caravane s’étirait sur plusieurs kilomètres. A l’occasion des pauses on changeait de partenaires de marche. Où donc étaient les gosses, les jeunes ? Bah ! ne t’en fais pas Marie ! ton fils n’est pas en sucre. Il est avec tous les gamins, courant de tous côtés, faisant mille sottises, s’amusant de tout. La foule importante qui remontait vers le Nord était solidaire, veillant à sa manière sur tous les enfants : avaient-ils soif ? faim ? un bobo à soigner ? une dispute à calmer ? Toutes les mères faisaient face.

On avançait lentement, paisiblement, en confiance.

 

Mais Marie, toujours inquiète cherchait son fils du regard . Pas de Jésus ! ! Joseph remonta la caravane, interrogea les uns les autres , interpella les enfants. Non, personne ne l’avait vu !

Panique des parents ! Joseph et Marie retournent en arrière, décident de repartir pour Jérusalem. Ah ! Seigneur aide-nous à ne pas céder à la panique !à l’angoisse ! Pourquoi notre enfant ne nous a-t-il pas suivi au moment du départ ? C’est incroyable !

Recherche dans les hameaux proches de la capitale ,dans les faubourgs, chez les commerçants. Personne n’avait remarqué un enfant perdu en quête de sa famille .Le 3ème jour, dans le Temple ! assis au milieu des théologiens, voici Jésus ! quelle  inconscience ! quel aplomb ! Il questionne ,il rétorque, cite des textes prophétiques ,argumente….

Joseph et Marie n’osent interrompre ce débat. Autour d’eux des croyants disent leur admiration. Ce gamin pose les bonnes questions sur la vie, sur la mort, sur l’avenir du peuple de Dieu.

Avec douceur ses parents le ramènent à la réalité : «  3 jours de perdus, l’inquiétude ,l’angoisse . nous as-tu oublié mon fils ? Te rends-tu compte que tu as agi comme un fugueur, un révolté ? »

Les yeux perdus, plongé dans le choc de la Parole de Dieu, reçue comme une nourriture ,réfléchie ,discutée , aimée, Jésus délire : « il fallait que je profite du Temple, que je me laisse guider par Dieu mon Père… »..

Pauvres parents ! que de soucis en perspective avec ce fils aîné ! Marie, toi qui sait bien prier, dit Joseph, supplie l’Eternel de nous donner un enfant obéissant ,sage, simple et bon.

 

Et l’Evangile rapporte que cette prière fut entendue et exaucée !

Jésus entra dans l’adolescence, conscient de ses responsabilités d’aîné, affectueux et attentionné avec ses parents et toute sa fratrie. Et les année

passèrent. Devenu homme Jésus seconda bien son père. Cependant sa mère s’inquiétait de le voir souvent silencieux et concentré. Trop sérieux pour les filles du village ! qui pourtant le trouvaient beau.

Mystère d’un être qui se cherche, qui sonde l’avenir ,qui retient son souffle quand des visions l’envahissent……

 

La vocation :  Il faudrait être bien téméraire pour prétendre deviner l’évolution intérieure de Jésus durant son enfance, son adolescence, et son entrée dans l’âge adulte – soit de 12 à 30 ans. Déjà pour notre propre vie, nous considérons comme très mystérieux notre maturation, notre évolution. A 40, 50, 70 ans, nous sondons notre mémoire : que suis-je devenu ? comment la foi s’est-elle maintenue en moi, malgré les soubresauts de l’adolescence ?

Quelle galère souvent que les études, le choix d’un métier, la recherche d’un amour, les amitiés juvéniles solides ou fugaces, les choix et les décisions imposées par les circonstances de la vie, le hasard ?

Le Psalmiste évoque « les péchés de ma jeunesse… »

Il nous faut donc renoncer à comprendre la mystérieuse alchimie spirituelle, qui a fait du gamin surdoué de 12 ans, étonnant les théologiens de Jérusalem, le Jésus présenté par les Evangiles et l’apocryphe évangile de Thomas.

En plus d’une étude assidue de la Thora à la synagogue de Nazareth, le « Fils de l’homme » a-t-il voyagé, rencontré des chercheurs gnostiques, écouté les « terroristes » de son temps, les Zélotes, opposés à l’occupation romaine, fréquenté les Esséniens ? ? ?

Comme tout croyant « chercheur de Dieu », Jésus a dû passer par des étapes décisives…Puis, le souffle divin s’est emparé de cet homme d’une intelligence, d’un courage, d’un amour, indescriptibles !

Depuis 2000 ans, l’humanité pensante scrute les évangiles et y découvre une vision complètement nouvelle de la relation avec Dieu. En dépassement sévère avec les principes religieux de judaïsme, les paroles et les actes du prophète de Nazareth, ont renouvelé le Plan de Salut du monde. On ne peut évoquer sans émotion, l’extraordinaire message de Jésus, surnommé par lui-même, « le Fils de l’homme ».

De tous temps les croyants ont reconnu en lui, toutes les figures symboliques annoncées dans l’Ancien Testament : le Messie, le Christ, le Sauveur.

Sa mystérieuse survivance à la crucifixion, a fait de lui, le premier vainqueur de la mort et du mal. On l’aime, on le prie, on tente de le suivre, on base son existence sur ses affirmations de l’existence d’autre monde, purifié, pacifié, qu’il appelle « le Royaume de Dieu ».

 

Ayant parfaitement vécu l’obéissance et l’amour avec le Divin qui nous habite tous, il a mérité d’être nommé »Fils de Dieu ».Mais c’est en tant qu’homme que beaucoup l’aiment et le vénèrent, dans la reconnaissance envers celui «  qui aime tant ce monde » qu’il a suscité ce Jésus, l’homme nouveau, créateur d’un avenir totalement ouvert à toutes les pulsions positives de notre intelligence et de notre cœur.

               

             En cette approche de Noël.

 

                                                                        Jean HOIBIAN

 

                                                                                        

 

 

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